L’enfantement : retour aux sources

Depuis la nuit des temps, les femmes se sont transmis des connaissances, des manières de faire pour mieux vivre la féminité, la maternité et l’âge mûr. Souvent, plusieurs générations vivaient sous le même toit ou à proximité. Les femmes se retrouvaient pour partager des tâches : récolte, jardinage, cuisine, soin des enfants et toutes les autres tâches connexes pour une communauté en santé.

Ces moments entre femmes permettaient des échanges riches, des fous rires, des moments d’émotion, du soutien, du réconfort.

Au XXe siècle, en Occident, les familles se sont cloisonnées dans des maisons confortables; les personnes âgées se sont retrouvées de plus en plus dans des résidences, les parents au travail, les enfants à la garderie : chacun à sa place. Toutefois, les échanges intergénérationnels n’ont pas été aussi présents que pour les générations précédentes.

Dans le cadre de cet article, je vais aborder quelques thèmes de la vie des femmes qui se sont transformés avec la vie moderne et pour lesquels on revient graduellement aux sources, c’est-à-dire à la sagesse du passé adaptée à la réalité d’aujourd’hui. Ces thèmes sont l’accouchement, le post-partum et l’allaitement. J’y ajouterai aussi quelques plantes qui peuvent accompagner ces étapes de vie, car elles sont de précieuses alliées pour adoucir les passages et nous soutenir.

L’accouchement

Pendant des millénaires, ce sont les sages-femmes qui ont assisté les femmes qui accouchent. Je dis bien assister, car le corps de la femme sait comment faire. Il faut fournir à la femme un environnement propice, la rassurer et l’encourager au besoin. Bien sûr, dans certains cas, les soins médicaux sont nécessaires lorsqu’il y a complication. Toutefois, ce n’est pas toujours le cas. En médecine conventionnelle, les intervenants sont à l’affût et souvent interventionnistes en prévention.

Je connais une femme qui a eu un premier enfant par césarienne après plusieurs heures de travail. À l’hôpital, on lui a dit que le bébé était trop gros et qu’il fallait aller vers la césarienne. Elle était déçue. Le post-partum est aussi plus difficile quand il y a eu incision; la convalescence plus longue.

Pour son deuxième enfant, elle voulait accoucher par voie vaginale : accouchement vaginal après césarienne (AVAC). Elle s’était préparée et tout allait bien lors du travail. Elle était debout et voulait demeurer dans cette position pour accoucher, car les contractions se prenaient bien et le travail progressait. Quand elle était près de l’expulsion, on lui a demandé de s’allonger. Elle préférait demeurer debout, mais on lui a dit que cela facilitait le travail du médecin, alors elle s’est allongée et là, le cœur du bébé a ralenti. Voyant cela, on a utilisé les forceps pour sortir le bébé rapidement.

Elle était heureuse d’avoir pu accoucher par voie vaginale, mais un peu déçue que des forceps aient été nécessaires.

Pour sa troisième grossesse, elle a choisi d’être suivie par une sage-femme. Cette dernière lui a fait parler de ses accouchements précédents et lui a expliqué ce qui aurait pu être possible. Notamment, qu’elle lui aurait permis d’accoucher debout et que la position allongée en fin de travail crée la compression d’un vaisseau sanguin qui nourrit le placenta et le bébé. C’est ce qui aurait causé le ralentissement du cœur de son deuxième bébé.

Elle a réalisé qu’à son premier accouchement, elle avait eu l’impression d’avoir failli à son premier rôle de mère qui est de mettre son enfant au monde. La conversation lui a permis de laisser aller une émotion libératrice et de faire la paix.

Tout cet accompagnement lui a redonné confiance en son corps de femme et elle a mis toutes les chances de son côté en prenant du framboisier pendant le dernier mois de grossesse et en restant active physiquement pour être en forme. Elle a pris le temps de se reposer et d’être en contact avec son bébé.

Pour ce troisième accouchement, la sage-femme lui a dit qu’elle pourrait accoucher à la maison. Toutefois, étant donnés ses antécédents, la maman était craintive et préférait aller à la maison de naissance. Quelques semaines avant l’accouchement, la sage-femme a tout de même apporté tout le matériel nécessaire à la maison au cas où l’enfant se présenterait rapidement.

Le jour venu, les eaux ont crevé dans l’après-midi, mais sans réel travail. La maman a donc relaxé à la maison et appelé son conjoint et la sage-femme pour les avertir. La sage-femme lui a dit de la rappeler quand les contractions commenceraient. Sur l’heure du souper, les contractions ont commencé. Il y avait son conjoint et une parente qui étaient là pour s’occuper des deux enfants de la famille. Une fois, les enfants couchés en début de soirée, la maman s’est détendue davantage et les contractions se sont faites plus présentes et fortes. La sage-femme a été appelée. Quand elle est arrivée et a vérifié l’avancement du travail, elle a dit qu’ils n’avaient pas le temps de se rendre à la maison de naissance qui se trouvait à 50 minutes de là.

Alors, la maman a demandé qu’on lui coule un bain. Elle est allée dans le bain, son conjoint était près d’elle et la sage-femme s’affairait dans d’autres pièces à préparer la chambre et le matériel nécessaire. La maman était dans sa bulle, chez elle, dans l’abandon de la sagesse de son corps. La sage-femme venait jeter un coup d’œil de temps en temps. Et puis vers 21 h, ce troisième enfant est né dans le bain. Les parents ont pu vivre pleinement ce moment sacré en contactant les émotions que cela leur faisait vivre. Chose qui n’avait pas été possible lors des accouchements précédents.

Cette naissance a été une belle guérison pour le couple. La maman était heureuse, comblée, d’avoir pu accoucher par elle-même. Elle me disait que c’était son accouchement de rêve.

J’ai été très touchée par l’histoire de cette maman et je reconnais tout le travail de la sage-femme qui a su redonner à la femme confiance en son pouvoir d’accoucher; elle lui a permis de vivre pleinement ce grand moment. C’est donc un beau retour aux sources que d’avoir maintenant des sages-femmes qui ont une pratique établie et accompagnent les couples dans cette belle et grandiose expérience de donner la vie. Il y a aussi de plus en plus d’accompagnantes formées qui sont d’un soutien précieux.

Quelques plantes pour l’accouchement

Framboisier rouge (Rubus idaeus)

Framboisier, lavande, camomille

C’est vraiment LA plante pour bien préparer l’utérus à l’accouchement et cette tradition ancienne continue d’être utilisée avec raison. La feuille de framboisier nourrit, tonifie, soutient le système reproducteur féminin. Elle renforce l’utérus, favorise un travail efficace, diminue le besoin d’intervention médicale et réduit les pertes sanguines à la suite de l’accouchement.

En 1999-2000, une étude australienne a démontré que le framboisier pris à partir de la trente-deuxième semaine de grossesse n’avait causé aucun tort au bébé ou à la maman et avait diminué le besoin de forceps. Une autre étude démontrait que la durée du travail était écourtée et qu’il y avait moins d’accouchements prématurés et en retard et cela sans effets secondaires indésirables. C’est donc une plante sécuritaire qui peut être prise à raison d’une à trois tasses par jour pendant les dernières semaines de grossesse.

Lavande à feuilles étroites (Lavandula angustifolia)

On peut prendre la lavande en interne sous forme de son concentré liquide ou diffuser son huile essentielle dans la pièce, quand le travail s’amorce. Il est important d’être détendue pour un travail efficace. Il arrive que le travail s’arrête et que l’infirmière propose un calmant léger et que les contractions repartent. Bien sûr, la femme a besoin d’un climat sécurisant, mais au-delà de cela, il peut y avoir de la nervosité ou de l’appréhension et une plante calmante est alors aidante.

Camomille allemande (Matricaria chamomilla)

C’est aussi une merveilleuse plante apaisante qui enveloppe et rassure. Elle peut être prise quelques semaines avant l’accouchement ou au tout début de celui-ci pour amener une détente qui favorisera un travail plus efficace.

Quelques élixirs pour l’accouchement

Camomille des teinturiers (Cota tinctoria) : il contient la force et l’abandon nécessaires aux accouchements.

Bourrache officinale (Borago officinalis) : il insuffle et ranime le courage.

Calendule (Calendula officinalis) : il soulage la douleur, détend et permet l’acceptation des délais et des attentes. Juste après la naissance : pour le choc physique. La naissance est un événement marquant. Sur le front du bébé aussi.

Bien sûr, il y a d’autres plantes qui pourraient s’ajouter, mais celles-ci sont courantes, bien connues et sécuritaires.

Le post-partum

À notre époque, les grands-mères travaillent très souvent et les autres femmes de la famille aussi, il y a donc peu de disponibilité pour accompagner les nouvelles mamans. Heureusement, ici au Québec, nous avons des congés parentaux payés très avantageux que les parents peuvent se partager et souvent le papa passe un bon moment avec sa famille. Toutefois, d’avoir un peu plus de présence des femmes de la famille pour soutenir la maman dans les premières semaines ou mois est précieux et grandement apprécié quand cela est possible.

La jeune maman est souvent inquiète, surtout avec le premier bébé. De pouvoir être rassurée par une femme d’expérience et apprendre à faire confiance à son instinct de mère est d’un grand soutien.

Les hormones qui fluctuent après l’accouchement peuvent causer une déprime passagère. Le manque de sommeil peut s’ajouter à cela et rendre la maman vulnérable et émotive. Du repos, du soutien et des plantes pourront permettre d’éviter cette situation ou du moins la faire passer plus rapidement.

Traditionnellement, au Maroc, la sage-femme reste avec la mère plus d’une semaine, elle lui prépare ses repas, lui donne des soins corporels pour que la maman puisse se concentrer à se reposer et à prendre soin de son bébé.

Il me vient une idée. Pourquoi ne pas créer un congé de grand-mère ou s’en octroyer un! Quelle perspective attrayante!

Quelques plantes pour le post-partum

Angélique vraie (Angelica archangelica)

Angélique, avoine, millepertuis

Une plante tonique par excellence. On n’a qu’à regarder sa stature grande et dressée pour réaliser que c’est une plante de force et de vitalité. On peut l’ajouter à la tisane pour l’allaitement pour contrer la déprime post-partum. Elle soutiendra la digestion et l’énergie globale.

Avoine cultivée (Avena sativa)

L’avoine fleurie est reminéralisante et reconnue pour nourrir et soutenir le système nerveux. C’est un soutien doux et précieux pour la nouvelle maman et pour l’allaitement aussi.

Millepertuis commun (Hypericum perforatum)

Son effet antidépresseur est connu et reconnu. Il stabilise l’humeur de manière très efficace. À ne pas prendre en même temps que de la médication.

Grande ortie (Urtica dioica)

Ortie, verveine

Une plante nourrissante incontournable, fournissant de nombreux minéraux dont le fer. Elle redonne de l’énergie et soutient l’organisme, car c’est une grande plante d’équilibre.

Verveine hastée (Verbena hastata)

Elle est une des spécialistes pour la femme. On associe beaucoup cette plante calmante aux passages de la féminité de la puberté à la ménopause. Elle favorise la détente, l’harmonie. Elle est très amère, donc si on la met dans une tisane, c’est en petite quantité, sinon, elle se prend bien en concentré liquide.

Quelques élixirs pour le post-partum

Aneth (Anethum graveolens) : il aide les mélancoliques, les personnes dépressives, celles qui se jugent trop sévèrement. Il apporte des solutions, diminuant ainsi l’angoisse face aux problèmes.

Angélique vraie (Angelica archangelica) : il influence surtout les corps éthérique et émotionnel. Il traite les déséquilibres psychologiques et nerveux. Il relie les différents aspects de la personnalité. Il fortifie le système nerveux.

Gloire du matin (Ipomoea tricolor) : c’est un bon tonique de tout le système nerveux, surtout sympathique. Il libère de dépendances ou d’habitudes nerveuses. Il stimule la production d’endomorphines au niveau cellulaire. Il fortifie tous les méridiens. Il équilibre le corps mental.

L’allaitement

L’allaitement est maintenant encouragé et soutenu par le personnel médical, les sages-femmes et les intervenants de ce milieu. D’ailleurs, depuis le début des années 2000, le pourcentage des mères qui allaitent a augmenté. Je ne vanterai pas ici tous les bienfaits de l’allaitement qui sont bien connus. C’est heureux que cette pratique revienne en force.

Au milieu du XXe siècle, après la guerre, l’allaitement a été délaissé au profit des laits préparés. Je connais des femmes qui, au début des années 1960, se sont fait dire par les religieuses infirmières qu’elles n’avaient pas les seins assez gros pour allaiter. Permettez-moi de douter des compétences en allaitement des religieuses. Il y avait une grande pudeur à cette époque même vis-à-vis quelque chose d’aussi naturel que d’allaiter.

Dans les années 1980, au Québec, l’allaitement revenait doucement. Toutefois, les femmes qui désiraient allaiter n’avaient pas toujours le soutien désiré et surtout pas de leurs mères qui bien souvent n’avaient pas allaité.

Il y a donc une belle évolution, car des chiffres de Statistiques Canada de 2012 indiquent que 89 % des mères canadiennes allaitent à la naissance de leur bébé. Dans ce même rapport, il est mentionné que 19 % des mères québécoises allaitent exclusivement jusqu’à six mois. Ce taux est plus élevé dans les autres provinces et c’est la Colombie-Britannique qui a le plus haut taux à 41 %.

Voilà donc un autre domaine où le retour aux sources contribue à la santé des bébés et à plus de simplicité dans la vie des mamans qui n’ont pas de lait ni de biberons à préparer.

Quelques plantes pour l’allaitement

Guimauve officinale (Althaea officinalis)

Guimauve, Chardon béni, fenouil

Sa racine est réputée depuis fort longtemps pour enrichir le lait grâce à ses mucilages et pour soutenir la production lactée. De par son effet émollient, elle sera très aidante en cas de constipation ce qui peut arriver après l’accouchement. C’est aussi une grande anti-inflammatoire, elle peut donc prévenir différentes inflammations qui pourraient survenir.

Chardon béni (Centaurea benedicta)

Une plante amère qui stimule la digestion et améliore l’appétit. On considère qu’il aide pour la lactation; il peut être ajouté à d’autres plantes. Étant donnée son amertume, il est plus facile à prendre en concentré liquide.

Fenouil commun (Foeniculum vulgare)

Une autre plante incontournable pour la lactation dont la réputation n’est plus à faire. De plus, on fait d’une pierre deux coups, car elle est aussi recommandée pour les coliques de bébé. Donc de la prendre en infusion avec avoine, ortie, guimauve et camomille (une autre plante anti-colique), par exemple, permet de favoriser la production de lait, de soutenir la digestion, de calmer et de prévenir ou soulager les coliques.

L’enfantement

Je nous souhaite de nous inspirer de la sagesse de l’humanité, de nos aînés, de notre propre sagesse et du monde végétal pour créer un monde meilleur inspiré des connaissances ancestrales et en même temps adapté au monde d’aujourd’hui! Cela autant pour les étapes de vie des femmes dont je viens de parler que pour la vie en général!


COLLECTIF HERBOTHÈQUE, Formation HerbArt, Lantier, 2006-2012

ROOM, Aviva. Botanical Medicine for Women’s Health, Elsevier, St-Louis, Missouri, 2018, 656 p.

Statistiques Canada. Tendances de l’allaitement au Canada.
https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/82-624-x/2013001/article/11879-fra.htm

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Johanne Fontaine

C’est en 1993 que Johanne a commencé son apprentissage en herboristerie avec Danièle Laberge et elle est toujours aussi touchée et émerveillée par la beauté, la générosité et l’efficacité des plantes. Elle enseigne depuis la fin des années 1990 et c’est une passion pour elle de faire découvrir l’univers fascinant du monde végétal. Elle a élaboré Les herbes enchantées, des jardins à visiter à Roxton Pond en Estrie où elle avait rassemblé plus d’une centaine de variétés disposées par plates-bandes thématiques. Pendant neuf années, elle a accueilli visiteurs, stagiaires et élèves dans ce lieu bucolique. Depuis 2006, elle travaille à l’Herbothèque où elle participe à la rédaction du matériel de cours et accompagne les étudiants dans leur démarche tout en continuant sa pratique d’herboriste thérapeute accréditée et de coach. Elle s’est impliquée dans les associations d’herboristerie au niveau provincial et fédéral. Elle est également poétesse et harpiste.

Catherine Lalonde

Catherine est convaincue que l’herboristerie est une solution pour l’avenir de la santé communautaire de même que celle de la planète; elle travaille à la promouvoir comme médecine de première ligne afin d’amener le plus de gens possible à découvrir cet art et à se l’approprier. Elle est l’auteure du cahier éducatif pour enfants, Monsieur Plantain. Catherine a enseigné et travaillé à l’Herbothèque de 2008 à 2020. Elle a participé à coécrire plusieurs cours offerts par l’Herbothèque. En 2016, elle a créé son entreprise, Sauvages & Cultivées, qui se spécialise dans la production de plantes séchées et de produits variés. Depuis septembre 2020, elle se consacre au rayonnement de son entreprise.

Anne Vastel

Anne pratique l’herboristerie depuis plus de quinze ans et accompagne des personnes atteintes du cancer du sein depuis les débuts de sa pratique. Elle a fait des formations complémentaires en Colombie-Britannique auprès de Chanchal Cabrera et aux États-Unis auprès de Donald Yance pour approfondir ses connaissances de la maladie et des plantes médicinales. Elle se spécialise aussi dans l’accompagnement des personnes atteintes de la maladie de Lyme. Ces années de pratique lui permettent aujourd’hui de partager ses expériences avec vous afin que vous ayez plus de réponses à vos questions et que vous puissiez faire des choix qui vous conviennent. Anne se passionne aussi pour la médecine chinoise.

 

Natacha Imbeault

Enfant, elle a passé des heures à explorer la nature qui la fascinait. Les plantes et la santé naturelle sont depuis 1988 dans la vie de Natacha. Depuis janvier 2002, elle est copropriétaire et directrice de l’Herbothèque inc. Ses fonctions l’ont amenée à suivre diverses formations en gestion des affaires et en marketing. Natacha s’occupe du développement, de l’approche pédagogique des formations et dirige l’équipe, en plus de participer à la rédaction et à la mise à jour de documents académiques.

Éveilleuse, maitre herboriste, thérapeute multidisciplinaire en médecine naturelle et croissance personnelle, maitre reiki (depuis 1994), elle est entrepreneure, enseignante, chroniqueuse et conférencière. Elle œuvre dans le milieu de la santé naturelle depuis 1991 et depuis 1995 comme herboriste. Elle fait partie du Conseil des Sages de la Guilde des herboristes. Elle a siégé à plusieurs reprises au conseil d’administration, ainsi qu’au comité de l’aile professionnelle de la Guilde des herboristes du Québec. Elle est elle-même Herboriste thérapeute accréditée par l’aile professionnelle de la Guilde.

En plus de ses compétences entrepreneuriales, elle a comme thérapeute une approche holistique et un coffre à outils diversifié : reiki, herboristerie, naturopathie, élixirs floraux, alimentation, approche psychospirituelle, PNL, outils d’interventions TRIMA, formation en rite de passage, médecines énergétiques, médecine traditionnelle et plus encore.

Passionnée par la vie et la santé sous tous ses aspects, c’est pour elle une joie et un privilège d’accompagner l’autre dans son chemin vers la guérison, une plus grande connaissance de lui-même et de la vie qui nous nourrit. Femme médecine, elle porte et transmet la sagesse et les bienfaits de la terre et de la nature.

Son but premier, à travers tous les contacts et les enseignements qu’elle offre, est de transmettre son profond amour et son grand respect pour toutes formes de vie, dans le but d’éveiller en chacun un amour et une passion sans limites pour soi, les autres et la vie.