Lyme, une maladie pas comme les autres

Lyme, une maladie pas comme les autres

La maladie de Lyme frappe souvent sans avertir : symptômes ressemblants à la grippe, fatigue, malaise généralisé, douleurs musculaires et articulaires, étourdissements, éruption cutanée étrange, etc. On consulte le médecin qui, en l’absence de signes clairs, aura bien de la difficulté à établir un diagnostic. C’était peut-être un petit virus. Peut-être une réaction allergique? C’est tout dans la tête du patient? Pendant ce temps, l’infection progresse et gagne en profondeur.

Si l’on parvient à diagnostiquer la maladie assez tôt, les traitements aux antibiotiques ont plus de chances de réussir. Par contre, plus on procède à des analyses sanguines précoces, moins on a de chances d’y découvrir la maladie. En effet, plus elle est avancée (et donc moins facilement curable) et plus on la détecte facilement dans le sang. L’antibiothérapie prise tôt sera efficace pour plusieurs tandis que pour d’autres, elle n’aura pas l’effet escompté. Malgré les antibiotiques, la maladie peut persister, tomber en dormance et ne causer aucun inconfort durant de nombreuses années. Elle peut ressurgir à tout moment, tombant alors dans la phase chronique. À ce moment-là, les médecins sont clairs : les traitements pharmaceutiques sont peu efficaces. Ils ont peu de solutions à offrir.

 

Maladie de Lyme : une bactérie en cause

La maladie de Lyme, aussi connue sous le nom de borréliose de Lyme, est une infection bactérienne transmise en majorité par les tiques à pattes noires. La bactérie, Borrelia burgdorferi, qui est plus précisément un spirochète, contamine plusieurs animaux (souris, écureuils, chevreuils, oiseaux, humains, etc.) et les tiques, qui se nourrissent du sang de ces hôtes potentiels et deviennent les principaux vecteurs de la maladie. On sait cependant maintenant que la bactérie se transmet par d’autres voies que les morsures de tiques. On la retrouve dans les fluides d’une personne infectée : lait maternel, larmes, sperme, urine. Des bébés ont été contaminés in utero.

Malheureusement, peu d’études se sont penchées sur ces autres modes de transmission et il y a donc peu d’information disponible. Il est toutefois important de savoir que des précautions supplémentaires (certaines mesures d’hygiène plus importantes) devraient être prises pour limiter la propagation de la borréliose.

Cette bactérie bien particulière est hautement sophistiquée, ce qui contribue à rendre l’évolution de la maladie surprenante. Son traitement est un véritable casse-tête. Contrairement à la majorité des bactéries, Borrelia possède des chromosomes linéaires, un cytosquelette, ainsi qu’un flagelle lui permettant de se déplacer, tout cela lui conférant des aptitudes inhabituelles. Borrelia est si différente des autres bactéries qu’on l’a d’abord classée parmi les protozoaires, des microorganismes parasitaires plus complexes.

Comme parasite, Borellia a besoin d’un hôte pour se nourrir. On ne la retrouve pas seule dans la nature. Cette bactérie possède une capacité d’adaptation à couper le souffle, lui permettant de vivre dans des hôtes variés. Elle est capable de modifier rapidement sa structure génétique dans le but de se dissimuler dans l’organisme hôte et d’ainsi résister aux antibiotiques ou même au système immunitaire. Lorsque la tique commence à se nourrir de son hôte et que le sang pénètre son estomac, la bactérie analyse le sang et se transforme aussitôt. En effet, Borrelia possède 24 segments d’ADN supplémentaires. Chacun de ces segments contient les informations génétiques d’un hôte potentiel.

Ainsi, en analysant le sang bu par la tique, Borrelia est en mesure d’identifier l’hôte, d’activer les bons segments d’ADN et de les intégrer à sa propre structure. Ces séquences génétiques contiennent des informations sur les manières dont la bactérie doit modifier sa physiologie afin d’éviter d’être repérée par le système immunitaire du nouvel hôte. Une fois cette information mise en œuvre, Borrelia se reproduit par 4 ou 5 fois, puis plusieurs spirochètes migrent vers les glandes salivaires et, ensuite, vers l’hôte.

Tique qui transmet la maladie de Lyme

La tique représente un vecteur unique pour la transmission de Borrelia : sa salive est très particulière et facilite l’infection. Pendant que la tique est accrochée à son hôte, elle se nourrit, mais elle relâche aussi un peu de salive. Lorsque la salive pénètre dans le sang de l’hôte, elle libère toute une série de substances actives destinées à contrer les principales défenses de celui-ci. La bactérie profite de la situation pour l’infecter et trouver des endroits non protégés pour s’y enraciner et croître.

Il existe plusieurs espèces de Borrelia et on a noté que chaque espèce s’attaquait à un système plus particulier du corps humain. Par exemple, B. burgdorferi s’attaque principalement aux articulations, causant beaucoup d’inflammation. C’est la principale espèce retrouvée en Amérique du Nord. B. akzelii s’attaque plutôt aux structures de la peau tandis que B. garinii est reconnue dans les cas de neuroborréliose, l’attaque au système nerveux central (SNC). Ces deux dernières espèces sont encore plus résistantes au système immunitaire et persistent beaucoup plus longtemps dans l’organisme. B. burgdorferi est beaucoup moins présente en Europe que les deux autres, tout comme les symptômes articulaires ou l’arthrite de Lyme.

 

Situation de la maladie de Lyme au Québec

Au Québec, le problème est assez récent. Ce n’est que depuis 2003 que la maladie de Lyme est à déclaration obligatoire. Bien que l’occurrence de la maladie soit sous-estimée, en raison de la difficulté à établir un diagnostic clair et du fait que les symptômes variés sont souvent reliés à d’autres affections, on constate que l’incidence de cette infection est en croissance au Canada. Dans le sud du Québec, on commence à considérer l’endémie. Dans le nord, la maladie est beaucoup plus rare. On estime que tout le territoire sera touché d’ici 2050.

 

Maladie de Lyme : comment la prévenir?

La meilleure prévention reste dans les quelques mesures de précaution de base : s’habiller de vêtements longs et de couleurs pâles; porter des chaussures fermées; utiliser un insectifuge; et procéder à un examen méticuleux du corps à la suite de sorties en nature pour repérer les tiques et les retirer rapidement à l’aide d’un tire-tique ou d’une pince fine. Si une tique est découverte, placer l’outil le plus près possible de la peau et tirer doucement pour extraire la tique sans la briser. Nettoyer la plaie. Conserver la tique pour des analyses, au besoin. On reconnaît aussi que l’état de santé de départ influence l’évolution de l’infection. Une personne en très bonne santé s’en sortira probablement mieux qu’une personne complètement dévitalisée, ce qui est aussi vrai pour la plupart des infections.

Il est également possible de travailler avec certaines herbes pour fortifier l’immunité et augmenter sa résistance à l’infection.

Astragale (Astragalus membranaceus)

Lyme, une maladie pas comme les autres et l'Astragale en prévention
Astragale (Astragalus membranaceus)

On utilise les racines. L’astragale potentialise et module l’immunité. Il agit sur certaines cellules immunitaires spécifiques. Lorsque ces cellules sont en bonne quantité au moment d’une piqûre de tique, on remarque que le taux d’infection par les Borellia est inférieur et soit l’infection ne s’installe pas, soit elle est moins intense et plus facile à traiter. On le recommande donc en traitement préventif. Stephen Harrod Buhner, herboriste américain et auteur du livre Healing Lyme, parle même de le consommer tout au long de la saison des tiques, ou à longueur d’année selon les régions.

On s’en sert également après une piqûre et dans les premiers stades. Son action sur l’immunité permet d’empêcher la progression de l’infection. L’astragale convient bien lorsque le cœur est atteint, pour réduire l’impact du stress, fortifier et combattre la fatigue. Il est également utile dans les cas de symptômes neurologiques.

En prévention, on peut l’inclure régulièrement dans la cuisine, dans les soupes et mijotés, en décoction, en limonade, etc. La dose recommandée est de 2 g par jour. Si on a été piqué, la dose augmente à 3 à 4 g par jour pour au moins 60 jours. ATTENTION. L’astragale est contre-indiqué dans les stades avancés ou chroniques de la maladie. Éviter d’en consommer s’il y a prise de médicaments immunosuppresseurs.

 

Symptômes

On distingue différents stades à la maladie.

Stade primaire

Le premier signe d’infection est généralement une éruption cutanée qui s’étend progressivement, appelée érythème migrant (EM). Un peu plus de la moitié des personnes infectées développe cette éruption. Elle apparaît généralement autour du site de la morsure, de trois jours à un mois après celle-ci, et peut persister jusqu’à huit semaines.

Puis, viennent frissons, fatigue, fièvre, douleurs musculaires et articulaires, ganglions enflés, etc.

Deuxième stade

Appelé « maladie de Lyme disséminée », ce stade peut durer plusieurs mois. Troubles variés du SNC, éruptions cutanées, symptômes arthritiques, déséquilibre cardiaque, grande fatigue et faiblesse.

Troisième stade

Aussi nommé « maladie chronique », ce stade peut durer des mois, voire des années. Symptômes divers comme arthrite, problèmes neurologiques, etc.

 

Lyme difficile à diagnostiquer

La maladie de Lyme est très difficile à diagnostiquer étant donné que ses symptômes ressemblent à ceux d’autres affections (fibromyalgie, différents types d’arthrite, syndrome de la fatigue chronique, troubles cardiaques, lupus, sclérose en plaques, psychose maniaco-dépressive et autres troubles psychiatriques, maladie d’Alzheimer, syndrome du côlon irritable, maladie de Crohn, etc.). Pour cette raison, la maladie est grandement sous-diagnostiquée. Au sud du Québec, où la maladie est de plus en plus présente, beaucoup d’agriculteurs sont touchés et déplorent des diagnostics erronés.

Actions à prendre avec les plantes

Si les options de traitements en médecine allopathique sont plutôt limitées et se résument à détruire les spirochètes ou à supprimer les symptômes, l’herboristerie a tout un arsenal à proposer. Dans sa conception holistique du corps humain et de son fonctionnement, l’herboriste cherche à comprendre tous les mécanismes impliqués dans la maladie et sait trouver des outils qui travaillent à fortifier les systèmes et organes touchés, qui misent sur plusieurs plans, y compris la destruction des bactéries pathogènes.

Buhner propose toute une philosophie dans le traitement de la maladie de Lyme qui explique bien la façon de penser de l’herboriste : travailler sur le plan global, fortifier l’organisme et mettre en valeur son pouvoir d’autoguérison.

Sauver le collagène

Les spirochètes raffolent des tissus collagènes que l’on retrouve à peu près partout dans le corps. Ils ont cependant une affinité plus grande avec les tissus de la peau, du système nerveux central et des articulations. Parmi ses aptitudes hors du commun, Borrelia est capable de mettre à profit le système immunitaire pour briser les tissus collagènes afin de s’en nourrir. Les symptômes éprouvés sont liés aux zones où le collagène est détruit. Afin de limiter les symptômes et la progression de la maladie, on choisit des herbes et des suppléments qui nourrissent les cartilages et qui favorisent leur remplacement.

Augmenter ou moduler la fonction immunitaire

Le système immunitaire modifie ses activités au fil de l’évolution de la complexe maladie de Lyme. Ainsi, on ne souhaite pas agir de la même façon dans tous les stades de l’infection. Par exemple, l’astragale est excellent pour renforcer et augmenter certains composants de l’immunité qui sont amoindris par la salive des tiques. Il est donc des plus utile en prévention ou immédiatement après une piqûre. Par contre, plus on avance dans la maladie, plus les éléments immunitaires impliqués et attaqués changent. Ainsi, le travail que fait l’astragale en début d’infection contribuerait plutôt à exacerber les symptômes dans le stade chronique de la maladie. On choisit donc des plantes qui soutiennent la fonction immunitaire afin que le corps soit mieux en mesure de gérer l’infection.

Arrêter le processus inflammatoire

Les spirochètes causent beaucoup d’inflammation dans les divers systèmes touchés. Cette inflammation, qui devient chronique, contribue aux symptômes. L’inflammation au système nerveux central est particulièrement néfaste.

Traiter les symptômes

Que ce soit dans le premier stade ou dans le stade chronique, les herbes offrent de belles actions pour gérer les symptômes.

Tenter de détruire les spirochètes

Bien que potentiellement très puissants, les antibiotiques ne fonctionnent pas pour tous. On observe également de plus en plus de résistance. Pour les cas où les antibiotiques ne fonctionnent pas ou si l’on souhaite ne pas en utiliser, plusieurs plantes démontrent également une activité antibactérienne (plus particulièrement antispirochétale) intéressante et ont donné de bons résultats dans des protocoles établis. Si plusieurs doutent de l’efficacité des plantes médicinales et jugent leur usage expérimental dans le domaine de la maladie de Lyme, peut-être serait-il juste de rappeler que tous les traitements pour cette maladie sont encore expérimentaux puisque l’on est loin d’avoir déterminé tous les facteurs en cause et encore plus loin d’avoir mis au point un traitement clairement efficace.

 

Plantes recommandées

Buhner parle de trois plantes qu’il inclut dans son protocole de base : l’andrographis (Andrographis paniculata), la renouée du Japon (Reynoutria japonica) et la griffe du chat (Uncaria tomentosa). Ce mélange est efficace pour diminuer grandement la quantité de spirochètes dans l’organisme, augmenter la réponse immunitaire face à la bactérie et soulager les symptômes primaires que sont la confusion mentale, la fatigue, l’inflammation arthritique, les troubles cardiaques et cutanés.

Ces plantes peuvent être prises seules ou en même temps que l’antibiothérapie dont elles augmentent les chances de réussite.

Andrographis (Andrographis paniculata)

Andrographis (Andrographis paniculata)
Andrographis (Andrographis paniculata)

On utilise les parties aériennes. L’andrographis est une des premières plantes à utiliser. On la considère comme antispirochétale. Elle augmente la fonction immunitaire, protège le cœur, est anti-inflammatoire, fortifie et protège le foie. Elle aide le corps à se débarrasser de l’infection. Elle traverse la barrière hématoencéphalique, son action se répercutant dans le SNC, protégeant contre la neurodégénération au cerveau causée par l’inflammation.

Précautions : contre-indiqué durant la grossesse ou si l’on souhaite concevoir.

Griffe du chat (Uncaria tomentosa)

On utilise l’écorce interne (il s’agit d’une vigne). Elle stimule et fortifie l’immunité, notamment certains globules blancs inhibés par les spirochètes. L’utilisation de la griffe de chat pour maintenir les taux de globules blancs permet d’empêcher la progression de la maladie et le passage aux stades plus avancés. Anti-inflammatoire et analgésique, elle est idéale pour soulager les douleurs musculaires ou arthritiques. Elle favorise la bonne santé du SNC. En fait, on la considère comme un tonique général qui augmente la santé de tous les systèmes.

Précautions : ne pas prendre en même temps que des médicaments immunosuppresseurs ou des antiacides. Éviter si l’on souhaite concevoir. Éviter s’il y a prise de médicaments fluidifiants sanguins ou cesser l’usage 10 jours avant une chirurgie.

Renouée du Japon (Reynoutria japonica)

Renouée du Japon (Reynoutria japonica)
Renouée du Japon (Reynoutria japonica)

Voici une des plantes-clés dans le traitement de Lyme. Ce qui est intéressant, c’est qu’au Québec, cette plante est considérée comme l’une des plantes les plus envahissantes et destructrices des écosystèmes.

Elle progresse depuis le sud du Québec où elle est maintenant bien implantée. Curieusement, depuis quelques années aussi, la maladie de Lyme progresse et le sud de la province est de plus en plus touché. Buhner a remarqué qu’en Amérique du Nord, la plante s’installait dans une zone de six mois à un an avant la maladie. Coïncidence ou intelligence écosystémique?

La renouée du Japon est une véritable antispirochétale. Elle module l’immunité selon le besoin et est active contre un grand nombre de bactéries. C’est aussi une grande anti-inflammatoire et elle protège des dommages causés par les spirochètes.

Elle est également cardioprotectrice. Ses composés traversent la barrière hématoencéphalique, les rendant des plus utiles pour agir sur le système nerveux central. La renouée du Japon amène du mouvement, elle active la circulation sanguine permettant d’atteindre certains endroits difficiles d’accès où se cachent les spirochètes. En ce sens, elle agit aussi comme adjuvante pour les autres plantes.

PRÉCAUTIONS : contre-indiquée durant la grossesse. Cesser l’usage dix jours avant une chirurgie et à éviter s’il y a prise de médicaments fluidifiants sanguins.

 

Autres plantes

Bien évidemment, une foule d’autres plantes peuvent être utilisées pour travailler de façon vraiment globale. Voici quelques suggestions :

– Pour amener du mouvement, nettoyer en profondeur : racine de pissenlit (Taraxacum officinale), racine de grande bardane (Artcium lappa), patience crépue (Rumex crispus)

– Pour nourrir les cartilages et le collagène : prêle des champs (Equisetum arvense)

– Pour activer la lymphe : gaillet gratteron (Gallium aparine), brunelle commune (Prunella vulgaris), calendule (Calendula officinalis)

– Pour contrer l’inflammation : millepertuis commun (Hypericum perforatum), reine-des-prés (Filipendula umlaria)

– Pour nourrir et fortifier le cœur : aubépines (Crataegus spp.)

Pour soutenir et apaiser le système nerveux : avoine cultivée (Avena sativa), scutellaire latériflore (Scutellaria lateriflora), ginkgo (Ginkgo biloba)

– Pour une action antibactérienne : hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), épine-vinette (Berberis vulgare), ail cultivé (Allium sativum)

Dosage, forme et précaution

Le traitement de la maladie de Lyme requiert des doses élevées (2 à 6 grammes par jour) ainsi que beaucoup de temps. Le traitement devra être poursuivi durant 8 à 12 mois ou jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Selon les dosages recommandés, il est important de toujours commencer avec les plus petites doses recommandées et d’augmenter d’une dose par semaine, pour laisser le temps au système digestif de s’adapter. Si des inconforts digestifs se font sentir, réduire le dosage et attendre un peu avant d’augmenter. La durée du traitement se compte à partir du moment où l’on est rendu à la dose maximale.

Il y a plusieurs formes sous lesquelles on peut utiliser les plantes dans ce cas. Buhner recommande très souvent des capsules standardisées, mais pour plusieurs, l’emploi de plantes entières s’avère plus intègre avec les pratiques de l’herboristerie. Ainsi, en fonction du besoin de haut dosage et de la longueur du traitement, la décoction réduite sera probablement une forme très intéressante. Si l’on prend 30 grammes de plantes, que l’on fait en décoction dans un litre d’eau et qu’on laisse réduire jusqu’à 250 ml, alors 8 ml correspond à un gramme de plantes.

 

En conclusion

Comme dans n’importe quel cas, ce qu’il faut garder en tête c’est qu’il est impératif d’adapter le traitement à la personne qui se présente. Certaines plantes sont reconnues comme des championnes dans le traitement de la maladie de Lyme, mais il est fort probable que des essais et erreurs devront être faits avant de trouver la formule qui apportera la meilleure guérison.

Pour aller plus loin, nous offrons un cours :

Maladie de Lyme – Prévention, phase aiguë et introduction à la phase chronique

 

Références

BUHNER, Stephen Harrod. Healing Lyme, Randolph VT, Raven Press, 2005, 272 pages.

Agence de santé publique du Canada. Foire aux questions sur la maladie de Lyme, http://www.phac-aspc.gc.ca/id-mi/lyme-fs-fra.php#s1

BUHNER, Stephen Harrod. Buhner healing lyme, http://buhnerhealinglyme.com

Télé-Québec, Émission Une pilule, une petite granule du 15 septembre 2011, http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=858

 

AUTRICE : Catherine Lalonde

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